Sur papiers déchirés et encrés, l’artiste met en scène des ceps déracinés dont les formes réveillent monstres et créatures imaginaires. Brou de noix et paréidolie font émerger un bestiaire mystérieux. « Chacun peut y découvrir son propre bestiaire insolite, dans les volutes d’un bois torturé ».


